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Bon, j'vais reprendre mon blog mais j'vais plus mettre une grande histoire. J'vais mettre plein de nouvelles. Prevenez quand vous voulez être au courant des news.
Si vous avez des questions sur une histoire posez-là sur l'article où elle est écrite. Et si c'est une question sur autre chose, c'est ici.

Bonne lecture




Nouveau blog*

# Posté le lundi 18 mai 2009 07:51

Modifié le mercredi 24 juin 2009 13:17

L'amour n'a pas d'âge

Elle sursauta quand la sonnerie retentit. Elle attrapa son sac à main et sortit à sa rencontre. Il lui sourit doucement, lui prit la bras et ils partirent, les yeux pleins d'amour. Il l'emmena dans un grand restaurant, là où les prix ne sont pas affichés sur les cartes des dames. Ils choisirent une table tranquille et commandèrent. A l'entrée, il lui prit la main. Ils étaient dans une bulle, voyant à peine le serveur, se dévorant des yeux.
***

Il paya, lui remit son manteau et embrassa tendrement sa main. Il la raccompagna et cette fois, l'embrassa doucement dans le cou.
Elle entra, se regarda dans le miroir. Elle avait les joues rosis, les yeux pétillants et la bouche en coeur. Elle relâcha ses longs cheveux blancs et imagina le scandale. "Une veuve de 76 ans se remarie!"

# Posté le samedi 20 juin 2009 07:06

Faux-semblants

J'attendais la voiture. J'étais assise sur un muret face à la route et je guettais d'un oeil attentif le flot de voitures. Je repensais au déroulement de la journée...
***

Je m'étais levée à 8h pour aller au lycée à 9h. Cours de français. Je m'asseyais à côté de Maëlys et lui adressait un sourire. Pendant le cours, un papier atterrit sur mon bureau. Je l'ouvrit et lut:"rdv à 14h aux toilettes des filles du 1er étage." C'étais signé Vanessa. Je répondis d'un simple "ok". L'heure passa lentement...
***

J'attendais toujours la voiture. Je resterais peut-être des heures sur ce muret à attendre patiemment...
***

J'étais à mon casier pour changer mes affaires. Vanessa arriva soudain, accompagnée de Lise et Melissa.
-Coucou toi! me sourit-elle. Ouah, tu t'es coupé les cheveux? Ca te va bien, me dit-elle en me caressant la tête. C'est vraiment joli, conclut-elle avant de repartir.
La sonnerie retentit. Je retournais en classe. Les deux filles derrière moi n'arrêtèrent pas de glousser...
***

La voiture n'apparaissait pas. Pas grave. J'avais tout mon temps. Et ça me laissait du répit...
***

J'allais entrer dans les toilettes quand quelque chose retint mon attention. J'avais aperçu quelqu'un dans la salle de classe à côté. Je m'approchais et vit Melissa et Tom. Il la tenait fermement et l'embrassait à pleine bouche. Je n'étais pas vraiment surprise, elle lui tournait autour depuis des mois. Je repartis sur la pointe des pieds...
***

Je l'aperçus au loin. Elle était noire, grosse et elle roulait vite. Elle était parfaite.
Je repensais à Maëlys, mon ancienne meilleure amie que j'avais laissé tomber pour traîner avec Vanessa. Et qu'avais-je gagnée? Je grelottais dans mes vêtements trempés à cause de la "blague" que la reine du lycée m'avait faites lors de notre soi-disant rendez-vous aux toilettes.
La voiture était maintenant à 500 mètres.
Je passais ma main dans ma nouvelle coiffure. Ma nouvelle coiffure foutu à cause du chewing-gum de Vanessa que j'avais dû enlever à la va-vite avec ma paire de ciseaux. Mais ce trou dans mes cheveux n'était rien comparé à celui dans mon coeur. Celui-ci s'était brisé quand j'avais vu Melissa embrassant Tom, MON Tom, celui qui m'avait dit une heure plus tôt qu'il m'aimait, que j'étais la femme de sa vie...
C'est avec tout ça en tête que je me levais. La voiture se rapprochait. Juste avant qu'elle n'arrive à ma hauteur je me jetais sur la route. La voiture me percuta. Mes côtes se fracassèrent. J'eus mal, très mal. Puis, plus rien.

# Posté le lundi 18 mai 2009 07:59

Modifié le lundi 18 mai 2009 13:23

Je gagne à tout les coups

Un pas à gauche, j'ai évité de peu le missile. J'en envoie un à mon tour et réussit à toucher deux personnes d'un coup. Un sourire triomphal se dessine sur mon visage rond et singulier. Un obus est envoyé sur mes ennemis. Je regarde l'auteur et lui fais un grand sourire accompagné d'un clin d'½il. Celui-là finira tôt ou tard dans mon lit. Ou pas. Trop occupé à me contempler, il n'a pas vu la balle arriver et il est touché. Tant pis. Je le regarde s'écrouler puis retourne attaquer. Une alliée me lance une arme. Je l'attrape sans difficultés et tire dans la foule. Je ne touche personne et jette l'arme de dépit. Un de mes compatriotes a une mitraillette et ne s'en sers pas. Je l'assomme et le finit avec son arme. Puis, je tire dans le vague en direction de l'autre camp. J'en touche pas mal et suis fière de moi. Jusqu'à ce qu'une flèche m'atteigne à l'épaule. Je grimace, non pas de douleur mais de fureur de ne pas l'avoir vu. Je l'enlève vite fais et elle m'arrache de la peau. Je saigne abondamment mais je m'en fiche. Je veux juste tuer le plus possible avant de mourir. J'en vois cinq mourir sous mes balles avant de m'écrouler. Je suis plutôt fière de moi, je suis dans ceux qui ont le plus tué. Que voulez-vous, j'aime le sang, j'aime voir les corps par terre, sans vie et je n'aie aucun remords. Il parait que je suis anormal. Mais comment être normal quand on est un robot entouré d'humains qui l'ignore ?

# Posté le lundi 18 mai 2009 13:31

Modifié le lundi 18 mai 2009 13:41

S-P

Je me souviendrais toujours d'elle, mon premier amour. Pas un mot échangé, juste quelques sourires et des ½illades appuyées, mais je l'aimais et aujourd'hui, 10 ans après, jour pour jour, je l'aime encore et je la retrouve.

Je revois la fenêtre bleue où elle était assise. Quand j'ouvrais mes volets, je la voyais, appuyée contre le rebord du mur, en train de fumer, de lire ou tout simplement de penser... Elle relevait la tête, me regardait dans les yeux jusqu'à ce que je baisse les miens. Et pendant la fraction de seconde où mes yeux n'étaient pas sur elle, elle disparaissait. Quand je relevais la tête, un grand vide me submergeait. La seule chose qui m'empêchait de sauter de la fenêtre c'était l'espoir de réussir à soutenir plus longtemps son regard, le lendemain. Ces regards échangés, je m'en contentais. J'aimais notre relation car elle était différente. Et j'aimais la différence.

Environ six mois après, je la vis en face de moi. Elle m'attendait au pied de mon immeuble. J'allais au travail à pied, elle m'emboîtait le pas. Elle marchait à mes côtés sans jamais dire un mot. Quand j'arrivais au travail, le temps pour moi d'ouvrir la porte lui suffisait à disparaître. Je la retrouvais après, elle me raccompagnait chez moi. Toujours en disparaissant quand je m'y attendais le moins. Je n'ai jamais essayé de lui parler, je savais que je me heurterais à un mur. C'était devenu ma routine et je ne m'en lassais pas. Je l'aimais.

Dès que je l'ai vu, j'ai arrêté les filles, les femmes, les petites amies et les conquêtes d'un soir, les étudiantes et les femmes mariées... Je ne voyais qu'elle, ne vivais que par elle et rêvait d'elle. Je rêvais du jour où elle me ferait signe d'aller plus loin tout en le redoutant. Ce jour arriva au bon moment, après le décès de ma mère. Je lui infusais ma tristesse. Nos corps emboîtés tremblaient de plaisir. Ses mains caressaient mon dos et je sentais son souffle chaud sur mon torse. Je ne savais pas, à l'époque, et j'ignore encore aujourd'hui si elle-même le savait. Elle disparut.

C'était fini. Elle disparut de ma vie. Elle n'était plus là le matin, à sa fenêtre, elle ne m'attendait plus en bas de chez moi et ne venais plus me chercher au travail. Je ne la cherchais pas. Elle avait décidé de partir, c'était son choix. Mais mon amour ne décroissait pas pour autant.

J'étais au travail. Ce jour-là, je devais embaumer trois personnes. C'est la dernière fois que je la vis. Elle était toujours aussi belle. Je m'occupais d'elle comme jamais je n'avais embelli quelqu'un. J'apprenais après la cause de son décès. Je ne bougeais pas. C'était trop tard.

Aujourd'hui, c'est mon tour. Mes jours me sont comptés. Grâce à la nouvelle, j'avais une excellente excuse pour ne pas approcher les autres femmes. Aujourd'hui, je vais la retrouver. Moi, pauvre porteur du sida, je vais retrouver celle qui m'a contaminé.

# Posté le mardi 19 mai 2009 13:12

Modifié le mercredi 20 mai 2009 07:59